Ce modèle se fonde sur un nouveau paradigme qui se détache de la vision cartésienne de la relation. Il se défini sur des bases systémiques en tenant compte de la complexité des processus internes d’organisation qui sont les précurseurs de la pensée et donc du fait de se penser et de se penser dans le monde.

Ce modèle analyse avant tout le processus de structuration de l’individu, il met en évidence les indicateurs comportementaux communs au genre humain.

L’objectif général est l’affirmation globale de l’unicité  individuelle qui amène chacun à accéder à une maturité psychologique et émotive.

Les objectifs spécifiques sont: favoriser l’affirmation de la liberté intérieure et restituer à l’individu l’indépendance des stimuli externes pour pouvoir exprimer la propre plénitude d’existence.

Ce modèle prouve que l’individu existe au delà de sa culture, au delà des entraves et des automatismes conditionnant. Il trace des parcours qui permettent la mise en évidence des processus limitant la relation.

Grace aux éléments de synthèse sur lesquels il s’appuie, le modèle permet l’intégration profonde du concept “nous ne sommes pas ce que nous pensons, nous sommes et en conséquence nous pensons ”.

Ce modèle permet de faire de l’éthique le précepte de base du savoir être.

Il s’agit d’une approche intégrée qui développe les concepts fondamentaux de Winnicott en les associant de façon transversale à l’approche systémique et à la psychologie analytique. En faisant référence aux récentes recherches en neurosciences qui étudient les effets de la projection au niveau de l’aire préfrontale comme processus intrinsèque à l’individu qui permet l’inhibition de la dépendance des circuits de la récompense pour la perception du bien être, de la joie, du bonheur et de la créativité.

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